Communiqué rapide pour le LYNX ALUMNI

Posté dans Actualité Sportive avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , le mars 10, 2010 par jet7basket

Élise Caron, temple de la renommé des LYNX et du CCAA, retournera au tournoi du MarchMadness en NCAA pour la 3e fois consécutive. Son équipe les REDFOXES de MARIST COLLEGE, avait déjà atteint le sweet sixteen en 2005, et Élise avait impressionnée les experts de ESPN en 2008 avec une performance éblouissante en 2e ronde de ce tournoi national. L’an dernier avec une moyenne de plus de 25 mins par match, Élise et ses Foxes s’était incliné en 2e ronde, cette année, dans une équipe plus équilibrée a première vue, Élise joue encore un important rôle en position de garde, entre 14 et 18 mins par match, en partageant son temps de jeu avec Kristine Best une autre petite garde explosive de 5’4”.

http://goredfoxes.cstv.com/

Stephanie Youakim a été élue joueuse défensive de l’année au Québec et sera en nomination au niveau national, elle aussi été élue sur la seconde équipe d’étoiles universitaire, en plus d’avoir été honorée par les Citadins de l’UQAM l’obtention de son BACC en Administration. Rappelons que Stéphanie avait également fait partie de l’équipe Canada/Québec qui a participé aux jeux de la Franco au Liban en 2009.

Catherine Cloutier, a une fois fois de plus déjoués tout les experts en s’établissant rapidement comme une joueuse de premier plan sur le circuit Universitaire Canadien. Avec son équipe des Gees Gees d’Ottawa, qui participeront pour la 2e année consécutive au Championnat Canadien du CIS, Catherine a connue une saison magique, avec plus de 20 matchs sur l’alignement partant. Elle sera sélectionnée recrue et joueuse défensive par excellence de sa formation. Elle a impressionnée en Finale de sa division avec 26 mins de temps de jeu et 0 point … ce qui indique clairement le rôle défensif que le petit guerrier des Lynx a accomplit cette saison pour l’Université d’Ottawa.

Émie Simard, La boursière de l’UQAM. Recrue par excellence des Lynx 2006 … a récidivé avec les Citadins en étant sélectionnée sur l’équipe d’étoiles des Recrues du CIS Québécois. Émie a connue une saison parsemée de hauts de de bas, mais au final elle s’est rapidement imposée comme une future star sur le circuit universitaire de la FQSE.

Sans avoir été retenue sur une formation étoile, Michele Auger-Bellemare n’en a pas moins connue une saison exceptionnelle en terminant en tête des pointeuses de sa formation des Citadins de l’UQAM. En plus, d’avoir mérité une place sur l’équipe étoile de la classique des Citadins en décembre 2009. A sa deuxième saison seulement, Michèle est un pilier important des Citadins et l’avenir est encore devant elle !!!

Marie-Eve Lemoyne, ancienne gloire des LYNX, la petite et spectaculaire attaquante de 5’3”, qui était en nomination pour les équipes d’étoiles du CIS Québécois n’a pas été reconnue, mais elle a été reconnue par son organisation des Gaiters de Bishops pour l’obtention de son BACC et pour sa saison exceptionnelle en terminant meilleure pointeuse de sa formation.

Marjolaine G-Theoret terminait également son BACC cette année à l’UQAM, partante pour une 3e saison consécutive, Marjo a connue sa meilleure saison, en étant régulière des deux cotés du terrain. Elle a confirmée son retour pour une 5e et dernière saison avec les Citadins de l’UQAM.

Catherine-Anne Lalumière, Athlète de l’Année chez les LYNX en 2009, a malheureusement été victime d’une grave blessure en début de saison avec ses Lynx, n’a pas jouée cette année, malgré tout … ses antécédants, son attitude du gagnante et son grand potentiel, lui ont value l’obtention d’une bourse complète chez les Citadins de l’UQAM en ARTS, pour y poursuivre sa carrière en basketball mais également en poursuivant dans son domaine académique et ARTISTIQUE.

Valérie Gauvin, elle a connue une saison en dents de scie avec les Lynx éprouvés cette année, mais ses performances individuelles lui ont valuent d’être
nommée sur la seconde équipe d’étoiles du circuit coll.AAA de la FQSE. Valérie a également reçu une petite bourse d’études pour poursuivre sa carrière avec les Citadins de l’UQAM.

Marie-Helene Mathieu Complete avec succès sa saison a titre d’entraineur-stagiaire avec les Lynx AAA, elle qui a été sélectionnée par le programme de mentorat Canadien de la CCAA.

Stephanie Lalonde, ancienne capitaine des Lynx, qui complète ses études collégiales au Cegep de St-Jean, en plus de jouer un important rôle dans les succès de sa formation collégiale AA, a été invité au Camp des Citadins de l’UQAM pour la saison 2010-2011. Elle pourra s’y trouver un rôle de premier plan d’ici quelques mois, si la santé est au rendez-vous.

Jacques Verchueres, entraineur-chef des Citadins pour une 7e année… ainsi que Danny Vincent (4) et Louis Couture (3). Trois anciens entraineurs-chef des Lynx du collège Édouard-Montpetit, complétaient un quatuor d’entraineurs de haut niveau en CIS Canadien, avec Amélie Hudon (2), une ancienne star et diplomé de l’UQAM, mais également des Lynx !!!

L’affaire Burrows

Posté dans Actualité Sportive avec des tags , , , , , , , le février 4, 2010 par jet7basket

Comment dire ….

Le sport demeure le sport. Et puisque cette histoire a fait couler autant d’encre, aussi bien y ajouter une touche personnelle.

Bien qu’encore une fois, certains de mes mots seront interprétés négativement, par ceux qui veulent essayer de lire entre les lignes des mots ou des intentions souvent inexistantes. Toutefois, cette sortie égoïste, voire même utopique de la part de Burrows, ne servira peut-être pas à réunir les deux grandes solitudes du sport ; soit les athlètes et entraineurs d’un coté et les mal-aimés officiels de l’autre, mais elle aura tout même réussit à nous faire pencher un peu plus dans le monde de chacun de ses intervenants, exprimant leur passion pour le sport d’une façon différente.

C’est dans cette optique que je fais ici une analyse très large de l’affaire Burrows, mais également des frontières qui séparent les quatre grands intervenants du sport. ( L’athlète, l’entraîneur, l’arbitre et l’amateur ).

De ces trois intervenants par contre un seul est indiscutablement indispensable … c’est-à-dire l’athlète !!! Et malgré tout l’enthousiasme et parfois l’arrogance du coach qui m’habite, je sais cela, et je m’attends à la même chose des autres intervenants autour de moi, qu’ils ou elles soient entraîneurs ou officiels. Par contre, je sais également que tous travaillent pour la même cause, tous ont la même passion et tous rendent le sport toujours plus beau, plus grand et plus magique. Tous, en autant que nos erreurs, que nos victoires et que nos philosophies … s’appuient sur la même idéologie sportive, celle qui valorise l’athlète, ses rêves, ses efforts et ensuite ses accomplissements.

Cela dit, je ne peux pas être d’accord avec la sortie publique de Burrows, un millionnaire du sport qui fait une telle sortie, avant même d’en parler avec ses dirigeants, les dirigeants de la ligue ou tout simplement avec l’individu concerné, ne mérite pas un tel traitement de faveur ( 2500$ seulement pour avoir mit la LNH dans le pétrin, ainsi que de discréditer toute la profession des arbitres professionnels et même amateurs, c’est bien peu pour un Millionnaire qui vit grassement de son sport, et bien davantage ! ). Burrows avec ou sans raison valable, a fait passer son ÉGO devant ses coéquipiers, devant son organisation et devant son sport. Et cela est impardonnable ! Qu’il soit joueur, entraîneur ou arbitre !

Cependant, à la lumière des nombreuses reprises vidéos, il ne faut pas être un arbitre professionnel où sur place, pour comprendre, que les punitions appeler contre Burrows en fin de match (2), dont la dernière tout à fait fictive, étaient tout simplement une attaque personnelle, d’un être humain versus un autre, une vengeance, une leçon … appelé cela comme vous voulez, mais ce n’était certainement pas juste des “mauvais calls” ou de simples erreurs d’interprétations. Auger ( l’homme ou l’arbitre ) voulait prendre Burrows en défaut, il le voulait tellement qu’il a trouvé le pire moyen pour y parvenir. C’est-à-dire, mettre son intégrité momentanément de coté au profit de son propre égo, ou de sa propre justice. Le pire moyen, le pire endroit et à un bien mauvais moment. Vous en conviendrez.

Est-ce que l’intention de Auger était de donner le match à l’adversaire ? Probablement pas. Est-ce que l’intention de Auger était d’exclure Vancouver des playoffs ? Probablement pas. Et tout les experts vous diront que tout ce passe trop vite pour penser à cela, et je suis bien d’accord ..car s’il (Auger) n’a pas eu le temps de penser aux conséquences, il n’a tout simplement pas eu le temps de comprendre que sa façon d’agir serait scrutée à la loupe et jeterais une ombre sur sa propre carrière, mais également sur toute sa profession. Du simple coté sportif, c’est une conséquence “effet papillon” qui a privé incontestablement Vancouver d’un point et qui les privera peut-être des playoffs. Et à ce niveau Burrows a raison de dire qu’il s’agit davantage qu’un match ou du sport, cela représente des millions de dollars et plusieurs individus. Parieurs, amateurs, organisateurs, … Tout cela pour satisfaire un ÉGO versus un autre. Sur le plan du sport professionnel, c’est une grave erreur avec un impact majeur, que l’on soit en séries de fin de saison ou non, mais sur le plan amateur, … plusieurs penseront que ce n’est qu’un détail, qu’une bonne leçon de temps en temps, à CE coach-çi, ou à ce joueur là, leur fera du bien …… ??? Mais entre vous et moi, est-ce le poids des millions vaut plus que le poids des rêves, des efforts et des sacrifices !?? Parfois pour une leçon donnée à un seul, combien seront puni également ? Une situation vous viens en tête particulièrement ? Comme joueur, entraîneur ou même amateur … on a tous eu un jour ou l’autre, cette impression d’injustice de la part de ces “maîtres du jeu” que sont les officiels. Cette impression justifiée ou pas en certaines occasions, fait pour moi partie de “la game”, elle fait partie des souvenirs et du Sport avec un grand “S” !!! Et j’accepte ce fait avec autant de recul que possible, et mon admiration pour les officiels en est que plus grande en acceptant ce fait, relié a ce pouvoir immense sur le jeu.

Cependant, ce qui me fâche davantage, et ce qui risque également de déformer mon article en boulet rouge sur la profession des arbitres, … c’est le discours des arbitres eux-mêmes ( spécialistes, anciens officiels, etc..etc.. ), je suis convaincu que la très grande majorité des officiels, TOUS peut-être, je veux bien le croire aveuglément, sont des intervenants responsables, professionnels et intègres, y compris Auger. Par contre, Vous n’êtes pas obligé de me vendre la PERFECTION MORALE de ces êtres humains, pour me convaincre de cela …. car c’est en martelant ce discours de sourds que vous perdez toutes les oreilles des sportifs ( joueurs, entraineurs, amateurs ), c’est en insistant sur une prétendue intouchable intégrité, que vous vous éloignez de ceux qui n’ont pas ce pouvoir sur le match, un pouvoir que vous seuls détenez.

Je m’explique. Dans les derniers jours, nombres de panellistes, anciens officiels, spécialistes des règles du jeu, et bien d’autres intervenants passionnés reliés par la profession d’arbitrage, ont défilés sur les tribunes télévisuelles ou radiophoniques en commentant les évènements survenus, non pas dans ce seul et unique match, mais en plaçant toutes les interprétations au sens large du sport. Et c’est en écoutant ceux-çi, en essayant tant bien que mal d’entendre un officiel, au moins un, qui aurait eu l’honnêteté de dire que C’EST EFFECTIVEMENT POSSIBLE ! Que OUI c’est effectivement possible qu’un être humain, peut importe la tâche ou les responsabilités qui l’incombe, puisse agir en être humain. Malheureusement, ce “statement”, cette affirmation, n’est jamais venue. Comme si on plaçait une puce spéciale dans la tête de ces intervenants qui détiennent un très grand pouvoir entre les mains. Une puce, qui ne cesse de répéter le même message contradictoire.

D’un coté de la médaille vous dites ne pas vouloir être jugé sur vos décisions, sur vos erreurs en situation de jeu, en prétextant que … vous êtes humains et que l’erreur est humaine… ET VOUS avez tout à fait raison, car cela serait injuste, envers vous et envers le sport. Mais de l’autre coté de la médaille, vous pouvez affirmer sans la moindre hésitation, que l’arbitre, qu’un officiel professionel ou de haut niveau, NE PEUT PAS se laisser emporter par ses émotions, que son intégrité est toujours SANS FAILLE …… ???  SANS FAILLE !? Pourquoi, l’officiel serait LE seul intervenant sportif à l’abrit de ses émotions ? Il n’y a rien de honteux d’avouer l’humanité de sa profession, bien que cela puisse parfois être dommage, pourquoi nier que la personnalité, que le caractère, …et même l’orgueuil humaine peut influencer vos décisions ?

Auger à fait une erreur, devant la face du monde sportif … pas une erreur de jugement, mais une erreur d’intégrité, il à fait passer son ego et sa personne devant son sport et sa profession. Devrait t’il être condamné ? Crucifié et lynché sur la place publique ? Assurément pas ! Mais on ne devrait pas en faire un secret d’état, car s’il y a eu une telle erreur, il doit y avoir une sanction, … la sanction pour un athlète, c’est la défaite … c’est l’inexorable fatalité de la défaite, de la fin d’un rêve individuel mais aussi très souvent collectif ! Et il en est de même pour l’entraîneur. Pour les officiels qui sont déjà au sommet, et bien souvent toujours évalués par ses pairs, quelle sera la sanction ? Ne vous y méprenez pas, car il y aura sans doute une sanction. Mais cacher ces détails dans la gestion de la profession n’est pas la meilleure façon selon moi d’attirer le respect et la sympathie des amateurs et des autres intervenants.

Encore une fois, en terminant, pour moi l’athlète est le seul intervenant indispensable au sport, cela va de soi ! L’athlète est le véhicule principal de son sport, il en est la seule et unique figure de proue. Sans lui, les autres intervenants, n’existeraient tout simplement pas. Ce qui ne diminue pas leur importance pour autant.

Pour moi l’entraîneur est ni plus, ni moins, que le moteur du sport, quel qu’il soit, il le décortique, il l’analyse, il le rend meilleur et un peu plus magique, c’est aussi le vendeur de rêves… ceux des athlètes et ceux des amateurs. Tandis que l’amateur est tout simplement l’essence même du sport et devient donc sa véritable raison d’être.

Où donc se situe ”l’arbitre”, les officiels ou les juges la-dedans ? Selon moi, il n’est ni au début, ni à la fin … mais en plein coeur de tout ceci. Un rôle ingrat clameront certains ? Moi, je dis plutôt qu’il n’y a rien d’ingrat à detenir les pleins pouvoirs ! Non !? L’athlète peut s’entraîner toute sa vie, et sacrifier bien plus que ce que vous pourriez penser pour réaliser ses rêves. L’entraîneur peut s’investir, coeur et âme pour son sport, pour ses athlètes, aveuglément sans même voir tout ce qu’il échappera au passage … Personne, sans l’avoir vécu lui-même, ne peut imaginer le sacrifice humain que ces gens peuvent faire au nom du sport et des rêves sportifs …… mais au bout du compte, l’espace d’un moment … à chaque moment, tout cela, sera placés dans les mains, dans la tête … et dans le coeur, d’un autre intervenant, celui qui est à la fois juge et juré.

Il n’y a rien d’ingrat dans cela, n’est ce pas ? Mais c’est quand même injuste, que de placer autant de pouvoir dans les mains de ces hommes et de leur demander la perfection, peu importe laquelle, quelle soit morale ou sportive.

C’est pour cela que ces hommes en gris, ou zébrés, avec un sifflet ou une carte de pointage, méritent toute mon admiration et celle de tous les autres intervenants. Mais vous n’êtes pas obliger de nous vendent la perfection, car c’est cette imperfection qui vous rendes vous les arbitres si indispensables, et cette imperfection qui rend le sport si magique, si humain. Vous comprenez ?

Mais comme toujours, ce n’est que mon opinion que je partage avec vous.

Match de basketball bénéfice pour Haiti

Posté dans Uncategorized le février 1, 2010 par jet7basket

Dans le cadre de nos nouvelles capsules Jet7basket sur le terrain, nous vous présentons les meilleurs moments et les entrevues, réalisées par Danny Vincent un collaborateur de Jet7basket depuis ses débuts. Danny, présentement entraîneur adjoint au sein de l’équipe de basketball féminine de l’UQÀM, a rencontré entre autres Alder Pierre, organisateur de l’événement qui se déroulait il y a une semaine au collège Montmorency. Également en entrevue vous retrouverez Danny Desriveaux des Alouettes de Montréal, Manix Auriental, Bobby Miller, Renaldo Maignan, Marco Volcy, Arthaud Plesius, Marc-André Demers et Marco Beauchamps du Dynamo

Fait à noter, plus de 350 personnes étaient présentes à l’événement qui a permis d’amassé environ 7 700$ qui sera remis à la Croix Rouge et Médecins sans frontière. Félicitation au comité organisateur, bénévoles, joueurs et spectateurs qui ont fait un succès de cet événement.

Danny Vincent, Blogueur?

Posté dans Uncategorized avec des tags , , , , , le novembre 30, 2009 par jet7basket

Cela fait plusieurs jours, que mes commanditaires me presse d’ouvrir mon blog et d’y écrire quelques lignes. Francis Mr.Jet7, celui qui supporte ce site et ce blog depuis le début s’impatiente d’obtenir du nouveau matériel de ses collaborateurs dont je fais partis. Et avec tout l’énergie qu’il consacre au basket québécois et a son projet www.jet7basket.com , il mérite un peu plus de soutient de notre part.

Donc, Samedi 9h44 am. Devant mon poste informatique depuis quelques minutes … pour ne pas dire quelques heures, quelques jours …

Je me lance ! Blogueur ? Qu’est-ce que c’est ? Ais-je vraiment encore quelque chose à dire à ma communauté basket ? Mon language, mes philosophies … me semble déjà d’une autre époque, pourtant je brûle encore de passion pour ce sport, pour les athlètes et pour leurs rêves …

Qui suis-je ? Les attitudes avant les gestes, Le coeur et l’intensité, sont pour moi des qualités au même titre que le talent et l’athlétisme, le dépassement de soi est une barrière que l’on ne peut franchir sans un peu d’aide, sans raison, sans émotion et sans cette rage d’y parvenir, learn to win, c’est forcément aussi learn to die, coacher c’est sans aucun doute manipuler, s’entraîner, développer, doit demeurer plus important que recruter, le développement au détriment de la victoire ou la victoire devant le développement ? Le coach au coeur de tout les objectifs. Y a t’il vraiment un prix a payer pour atteindre nos rêves. Et finalement qu’est-ce que gagner à tout prix ……

Mon discours n’a pas changé, peut-être si parfois dans la forme, il ne changera par contre jamais sur le fond ! Ce qui a changé, c’est mon envie de me battre pour me faire entendre, mon énergie et mon arrogance face à la critique, ce qui a changé, c’est mon désir de tout changer … A 25 ans, dans mon village, 477 victoires contre 43 défaites, 7 championnats provinciaux que ce soit en AA ou en AAA, je croyais avoir raison sur tout … et maintenant presque 10 ans plus tard, je sais surtout que la réalité est plus complexe, mais je demeure convaincu que la vérité est la même.

Dans les prochains jours, je laisserais sur ces pages informatiques … mon opinion, mes expériences et mes souvenirs, j’y laisserais à la vue de tous quelques uns de mes rêves … encore vivants ou non … mais je désir d’abord et avant tout partager avec vous mon amour inconditionnel pour un sport qui m’a donné, reprit, redonné, … et qui recommencera ce petit jeu là, jusqu’a ce que je sois trop fatigué par cet épuisant amour. Et quand cette fatigue devient trop évidente, je me souviens de l’amour des athlètes … qui eux aussi reviennent chaque année prendre le meilleur de nous-mêmes en oubliant parfois d’en redonner, mais toujours il y aura, ne serait qu’un seul athlète sur 12 … qui vient prendre en nous redonnant au passage LE MEILLEUR de lui-même … et c’est pour lui, pour elle que je suis entraîneur, … C’est pour lui, pour elle … et pour tous les autres aussi, que nous partageons ensemble cette passion.

J’espère que vous prendrez plaisir à lire ces pages aux fils des jours, des semaines. S’il y a quelques années je voulais changer tous le monde, maintenant tout ce que je souhaite c’est de garder en vie, les idées … les miennes autant que les vôtres, car c’est en les unissants au même titre qu’en les confrontants que nous les feront grandir … en même temps que notre sport et nos athlètes !

Avec tout mon respect, je serais encore bien plus souvent dans un gym que devant mon ordi, mais je ne manquerais pas nos rendez-vous hebdomadaire ou chaque dimanche vous pourrez lire un nouveau commentaire.

Au plaisir, Dans un gym près de chez vous …

A lire dans quelques jours ; “Gagner à tout prix”

Quand on se compare on se console

Posté dans Uncategorized avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , le février 15, 2009 par jet7basket

L’affaire Mikael Phelps … des perceptions qui peuvent influencer nos jeunes, c’est a nous d’y voir et de faire le suivi nécessaire auprès de nos athlètes, afin que l’essentiel du message d’excellence demeure intacte. Il faut surtout pas négliger l’influence que ce grand champion a eu … et aura encore auprès de tous les jeunes en quête de l’excellence sportive.

« QUAND ON SE COMPARE ON SE CONSOLE »
C’est sûrement cet adage qui pousse plusieurs personnes à vouloir banaliser les gestes posés par Phelps lors de cette fête d’étudiants. Le pardon est une chose, et bien-sûr, je pardonne sans problème cette erreur, ce manque de jugement. Mais je suis de ceux ( j’espère ne pas être le seul ), qui pensent qu’il y a un prix a payer pour cela … de simples excuses suffiraient selon vous pour effacer, cette image de modèle pour la jeunesse ternie par ce geste qui pour plusieurs semble anodin !? Non, ce n’est pas aussi facile, et je suis content, voir même soulagé, que Kelloggs et que la commission athlétique des États-Unis punissent ce “grand” Champion olympique, d’une plus grosse tape sur les doigts, que de plates excuses publiques.
Lorsque j’entends des intervenants en milieu sportif  “banaliser” ces gestes, invoquant la jeunesse ou la “liberté” de vivre. Je suis tout simplement outré. Probablement qu’aucune de ces personnes ne sait réellement ce qu’est l’excellence sportive, probablement qu’aucun de ces gens, ne se doutent des sacrifices que cela exigent pour atteindre un rêve, un idéal de vie relié a une performance, a un accomplissement et au dépassement de soi !!!
Un équilibre … ou plutôt je dois l’avouer … un déséquilibre fragile, qui peut basculer en un clin d’oeil … Je doute fort que les gens qui passeraient sous le silence cette situation avouée par le champion, je doute fort qu’en banalisant ce geste, vous comprenez réellement les conséquences de cette attitude presque collective, en agissant de cette façon, en banalisant cela et en condamnant LA petite condamnation, vous faites mal a tout un idéal de vie. Vous faites mal à plusieurs sacrifices et à plusieurs années d’efforts. Vous faites mal aux rêves de notre jeunesse sportive. Combien, de fois ais-je entendu les gens autour de moi, parfois des amis et même de la famille, me suggérer de me laisser aller, de prendre un peu de bon temps… lorsque j’étais un athlète d’élite qui avait des rêves et des objectifs mondiaux reliés a un sport qui n’en était plus un, mais plutôt une quête vers l’excellence de moi-même. Combien de fois, ais-je entendu ces gens qui m’aimaient, me dire “qu’une fois n’est pas coutume” … me dire qu’il y avait autre chose dans la vie que ma quête d’excellence et le moyen que j’avais choisis pour l’explorer ( le sport ) !!! Combien de fois, ais-je eu envi de passer un entraînement pour aller à une fête, combien de fois ais-je eu envi de tout laisser tomber, au nom de du libre arbitre, de l’amitié ou même de l’amour ? Je ne pourrais même pas les compter. Jusqu’a ce qu’une blessure m’aide a faire ce choix à ma place… un peu plus facile … de vivre “normalement” semble t’il, lorsque nous perdons de vue, nos rêves pour quelques temps.  Et sans aucun doute, que toutes ces personnes avaient et ont toujours raison, mais pourquoi ne pas respecter davantage tous ces athlètes qui s’imposent autant de sacrifices en fonction de leurs rêves. Que vous ayez raison ou non de défendre votre mode de vie, l’athlète d’excellence lui essai seulement de protéger ses rêves en vivant un peu en marge du votre.
Un rêve et un mode de vie, qui ne peut pas être compris par plusieurs d’entre-vous. Car si vous pouvez comprendre et accepter, l’erreur de jeunesse de M.Phelps, si vous pouvez comprendre et accepter l’illégalité même de la chose, sans imposer ne serais-ce qu’une petite conséquence morale et symbolique au nom du rêve olympique et de l’idéal sportif, c’est que cette situation vous réconfortes peut-être un peu, sans vous accuser de la connaître … mais c’est assurément parce que vous n’avez jamais vécu l’autre coté de la médaille. Celui d’un athlète d’élite qui vit en marge de la société, jusqu’au point ou cette même société qui l’adule et le jalouse, en même temps … le rejette, juste parce qu’il est différent. C’est donc avec grand bonheur et dérision, que ces gestes vous réconfortes vous-mêmes et deviennent la normalité pour la masse. Puisqu’un simple geste comme celui-ci, comme la photo de ce champion devenu “humain”, comme nous tous, comme celui de l’aveu de consommation d’Obama ( si tant soit t’il qu’il est vrai … car on peut manipuler bien des vérités pour changer des perceptions et augmenter les votes …), nous rappelles que nous sommes normaux et lui pas si extraordinaire que cela …
Pourquoi, je vous le demande ! Est-ce plus “humain” de faire un erreur, que de vouloir se surpasser pleinement ?

La réponse est simple, les deux sont très humains, les deux pour moi sont propre à l’Homme et à nos capacités de jugement en tant qu’êtres vivants dotés d’une intelligence supérieure. Mais malgré tout, très peu de gens peuvent comprendre ce qu’une infime partie d’entre-nous arrivent a faire au nom du sport et du dépassement de soi !!!
Si nous partons du principe que les deux contextes sont accessibles à tous, il est facile de découvrir lequel est plus rassembleur et touche le plus de gens, de savoir lequel est perçu comme plus humain, plus normal. Cependant, bien peu peuvent se poser cette question, puisque vous n’avez pas eu la force d’explorer vos propres limites physiques, comme cette poignée de jeunes sportifs qui se dévouent corps et âmes pour vivre leur rêve. Cela demeure important quand même de se poser cette réflexion en essayant de comprendre les conséquences, non pas de ce geste « isolé » et ma foi, aisément pardonnable j’en conviens de tout cœur, mais bien des perceptions qui entoureront ce geste et la façon dont la société va l’endosser ou non. Car la prochaine fois que vous demanderez a votre ami « différent » de vous suivre pour un party, en insistant impunément malgré son refus, lorsqu’il vous dira qu’il a un entraînement ou une compétition à préparer pour excuser de ses absences répétées. Car la plupart du temps ce n’est pas lui qui juge votre conduite, mais bien le contraire. Peut-être a l’avenir tenterez-vous,  de le comprendre davantage avant de le juger. Car la prochaine fois, qu’un simple joint deviendra normal pour cet ami bizarre et différent de par son mode vie, peut-être que vous serez devenu les témoins privilégiés de la fin d’un rêve. La fin d’un rêve qui réconfortera sûrement tous ceux et celles qui n’auront jamais oser essayer d’atteindre les leurs.
Mikael Phelps n’a rien fait de bien grave, toujours est t’il qu’on banalise le fait que la consommation de drogue est illégale …. mais désapprouver les conséquences reliées a ce manque de jugement de la part d’un athlète millionnaire et adulé par plusieurs jeunes rêveurs, revient a mettre en doute et a marginaliser encore davantage, ces athlètes qui doivent faire d’énormes sacrifices pour arriver à atteindre des objectifs que plusieurs croyaient impossible a réaliser.
Ne vous inquiétez donc pas pour Phelps, il est déjà millionnaire, il est jeune et doté d’un don sportif incommensurable. Trois mois de suspension, n’affecteront en rien son statut ou sa sécurité financière, Kellogg qui doit vendre aux jeunes et aux parents, un mode de vie sain, a eu raison de retirer sa commandite, mais parier que Nike qui est associer a des athlètes bien moins exemplaire que Phelps ne retireront pas un dollar qu’ils multiplient pas 1000 sur le dos du travail de cet athlète. Et encore une fois, c’est pour moi tout à fait justifier… Nike vend autre chose qu’un mode de vie, il surenchère sur la mode tout court, sur les tendances et sur la gloire. Qu’il reste associer à Phelps est parfait. Le champion ne mérite pas la guillotine, mais il doit au moins accepter les conséquences fâcheuses de ses actes.
Je termine en vous indiquant que le basket malheureusement, comme plusieurs autres sports, n’a pas les mêmes valeurs ou plutôt la même valorisation d’un mode de vie sportif d’excellence, comme l’athlétisme, la natation, ou autres sports qui représentent pour moi davantage l’idéal olympique et le dépassement de soi… un sport où l’être humain devient davantage l’instrument de ses efforts et de ses sacrifices en entraînement. Le basketball valorise beaucoup le talent naturel, mais parfois ce serait bien d’essayer de trouver des modèles de “basketteurs”, qui de toutes évidences ont été obligé de s’imposer autant de sacrifices qu’un champion d’atlétisme et de natation pour atteindre les plus hauts. Il y en a … plusieurs a vous de les chercher parfois, au lieu d’essayer de trouver le Champion qui vous ressembles le plus de par ses erreurs.
Car peut-être, comme le prétendre certains d’entre-vous que M.Phelps a atteint la gloire olympique, en ayant un mode de vie qui se rapproche de tous. Peut-être, selon vous que ce grand Champion était tombé dans le vice bien avant cette photo et que c’était presqu’une habitude pour lui. Une façon de relaxer … comme tout le monde voyons ! Mais par ma petite expérience de l’élite, par ma courte recherche d’excellence durant quelques années seulement et des sacrifices que j’ai déjà fait à la poursuite de mes rêves, j’en doute très fort et c’est pourquoi, je lui pardonne facilement. Mais le talent étant un don de dieu parfois incompréhensible. C’est peut-être possible effectivement, et vous serez des centaines a essayer de me trouver un autre champion qui n’était pas un modèle de discipline de vie. Pourquoi ? Peut-être parce que c’est plus facile de comprendre l’erreur que d’accepter qu’un être humain …comme nous … accepte de pousser le plus loin possible ses propres limites.
Mais pour tous les autres champions, deuxième ou tout simplement derniers qui sont arrivé à la porte de leur rêve en s’imposant des sacrifices presque surhumains, les valeurs d’excellence doivent rester les mêmes. C’est pour cela que je m’adresse peut-être davantage à ces athlètes moins talentueux, moins naturel. A ces athlètes qui ont fait tout les sacrifices nécessaires pour arriver à se dépasser et même a se surpasser. A ces athlètes qui ont réussis a résister le plus souvent possible a « leurs amis », à leurs envies … même si c’est impossible de le faire tout le temps, et que c’est normal de flancher à l’occasion, on ressent  alors un sentiment de culpabilité et on tente de recommencer plus fort, si on trouve la force de recommencer. Tout en comprenant sûrement qu’ils n’avaient pas le talent de M.Phelps, de Kobe ou de Jordan, en comprenant que leur rêve est plus grand que nature, mais que c’est le leur et pendant quelques années, quelques mois seulement peut-être, ils feront tout pour y arriver.
Je m’adresse surtout a cet athlète qui a entendu des milliers de fois, qu’il n’était seulement qu’un rêveur ou une rêveuse. A cet athlète, qui s’est fait dire de vivre normalement au lieu de s’imposer un mode de vie différent des autres. Je te dis merci, merci d’essayer de faire l’impossible, pour nous prouver a tous que CELA aussi c’est humain. Que la recherche de l’excellence est humaine, tout autant que les erreurs, sinon davantage, qu’elle nous démontre notre vrai valeur. Et quand la tentation sera la plus forte, dis-toi bien que c’est parce que tu es maintenant très près de ton rêve !!!
Ensuite, quand tu l’auras atteint ou peut-être juste une partie de celui-ci, tu seras toujours libre de faire ce que tu veux, mais souviens-toi toujours de ce que tu as fait pour y arriver afin de l’enseigner aux autres … ou plutôt a celui ou à celle qui osera tenter de se surpasser, car ils ne seront pas légion a oser le risque, oser le risque, c’est risquer d’essayer vraiment, mais d’échouer quand même, oser le risque, c’est risquer de vouloir quelque chose sans y parvenir !!! Oser le risque, c’est oser la différence ! … mais oser c’est aussi le meilleur de réussir peut-être, là où tous le monde croyait à l’impossible.
…et si nous commencions par essayer de la comprendre cette différence au lieu d’essayer de la normaliser !?
Danny Vincent
- Pour tout les rêves que j’ai osé explorer mais surtout pour tout ceux que j’ai du oublier, faute de courage et de motivation.

Devenir Champion

Posté dans Uncategorized avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , le novembre 15, 2008 par jet7basket
Pour devenir champion, le talent est indispensable, essentiel, vital. Le talent forme la pierre angulaire sur laquelle repose toute la structure de développement de l’athlète. Cependant à lui seul, le talent ne suffit pas. Ça prend plus … beaucoup plus !
L’équipe doit être imbue d’une volonté ferme de vouloir gagner. Le désir de vaincre fait souvent la différence entre un athlète médiocre et le vainqueur. Quelle que soit la situation, le contexte et les circonstances dans lesquelles se trouve l’athlète, le joueur doit avoir une attitude mentale de NE JAMAIS LÂCHER, de lutter jusqu’au bout. L’adversaire devra payer le gros prix, s’il veut nous vaincre. Pas question de lui faire de cadeaux, de baisser les bras. Les immortelles du sport étaient tous dictés par un désir ardent de vaincre. Ils ne connaissaient pas la signification du lâcher. L’athlète engagé dans la poursuite de l’excellence, doit avoir quelque chose à l’intérieur qui lui fait donner son 110% à chaque instant.
ATTITUDE MENTALE
Un athlète peut avoir les plus belles habiletés naturelles, mais il n’atteindra jamais son summum à moins de développer une attitude mentale positive et favorable. Le joueur qui veut réussir doit penser, manger, rêver au basketball. Sur le jeu, comme sur le banc, le mot clef est CONCENTRATION . Il doit être alerte, vigilant et penser tout le temps du début à la fin du match. Tout comme le comédien qui doit entrer dans la peau du personnage dont il tient le rôle, le joueur doit être absorbé, imbu, inspiré par son rôle comme menbre de l’équipe luttant ensemble pour la victoire. Chaque jeu est important et tu dois t’engager à fond, afin de mener à terme le mandat que l’équipe s’est donné.
Quand tout va bien … que les victoires s’empilent : Tout le monde est beau, tout le monde est, tout le monde est gentil. Mais quand ça ne tourne pas rond, à qui la faute : Pierre, Jean, Jacques ou les autres ??? C’est là que l’on voit de quelle étoffe vous êtes fait. Êtes-vous préoccupé à justifier votre performance personnelle ou cherchez-vous a résoudre les difficultés qu’éprouve votre équipe ?
MORAL
Une fois que les joueurs ont acquis les actions individuelles au jeu et la tactique collective de l’équipe, c’est le moral qui moule l’équipe ensemble. Pour vaincre, il faut une union mentale de tout les joueurs. L’idéal commun devient le prolongement de nos aspirations individuelles et l’on sent rayonner une sympathie, qui devient la pierre angulaire de cette fameuse « esprit d’équipe ». Cet idéal commun, c’est la VICTOIRE. Sans cette ambition collective, il ne peut y avoir d’esprit d’équipe !!!
Le moral est une attitude et une condition mentale, caractérisé par une habileté à revenir de l’arrière, par une capacité à se relever de nos échecs. L’entraîneur essaie de t’inculquer un amour de ton sport, un éthique de travail, une détermination sans borne de vouloir réussir et une loyauté envers ton équipe. … Mais ce n’est pas assez, non. Comme joueur vous avez un choix à faire, vous êtes dans un camp ou dans l’autre, IL N’Y A PAS DE MILIEU.
TOI OU L’ÉQUIPE
Si tu choisis l’équipe, ton comportement doit refléter ce que tu choisis : l’acceptation de l’autre, le respect des filles qui veulent plus, qui pensent plus, qui rêvent plus … une admiration mutuelle et un climat d’amour collectif qui vous assurer que l’autre sera là pour toi , pour vous ! Regardez autour de vous … et demandez-vous constamment si votre vie en dépendait, avec qui feriez vous la guerre…
DISCIPLINE
Pour être fort mentalement, il faut être imbu d’une discipline propre et rigide. C’est ici qu’on sépare les femmes des enfants. La conformité aux règles, les sacrifices personnels et cette discipline intérieure, sont des valeurs qui ne s’achètent pas. Cette trinité d’intangibles reflètes également qui vous êtes ! Et pour un entraîneur, cela a beaucoup d’importance.
En tant que joueur, vous jouez comme vous pratiquez. Si vous avez besoin d’un entraîneur-policier pour travailler sérieusement, vous ne serez jamais champion. Si vous ne comprenez pas que l’on peut exiger plus de vous … vous ne serez jamais champion !
LOYAUTÉ
La loyauté est essentielle pour une équipe victorieuse, peu importe le sport collectif. Un joueur qui s’identifie à l’équipe n’a rien de mal à dire ce qui cloche ou ce qui va pas. Mais il ne cherche pas à être un deuxième coach en mettant en doute les décisions de ceux-çi.
Beaucoup ont le don de semer la « zizanie » dan une équipe, car leur critiques ne viennent pas au bon moment, ou se font dans le dos du coach ou d’une coéquipière. Plusieurs parlent beaucoup mais agissent très peu. L’effort n’est pas un mot, c’est une action !
CŒUR
Ça prend beaucoup de cœur au ventre pour continuer à jouer quand ça va mal. Quand un joueur comment des erreurs, quand Dame chance ne lui sourit pas, il doit garder son calme. Il doit « RESTER DANS LA GAME » et « NE JAMAIS LÂCHER ». La vraie marque d’un champion est son habilité à se relever après un échec. Il n’y a jamais eu de grands athlètes qui n’ont jamais « tombés » !
S’il y a défaite quelqu’un doit en payer le prix. Ce sera le prochain adversaire. Un vrai champion, c’est un « guerrier » qui refuse de lâcher, de s’avouer vaincu. Au contraire, il revient toujours deux fois plus fort, sur le chemin de la victoire. Chez un tel joueur, l’on retrouve allié a cet esprit de vaincre, un désir de s’améliorer par des heures et des heures de pratiques intenses. Une caractéristique d’un champion, c’est de vouloir donner un peu plus que ce qu’on attend de lui et, une fois le match terminé, de préférer la victoire d’équipe à ses succès personnels !
Complétons cette brève esquisse du champion en parlant de sa confiance. Les grands athlètes ont cette confiance en eux-même, cette volonté, cette attitude positive qui se traduit en ces termes : «  JE SAIS QUE JE SUIS CAPABLE! ».
VOUS ÊTES CAPABLE
Mais ne vous trompez surtout pas…Peu importe ce que vous entendrez … Ce n’est ni la victoire ou la défaite qui unissent les grandes équipes …C’est le DÉSIR de vouloir y arriver …ENSEMBLE !!!

L’excellence

Posté dans Uncategorized avec des tags , , , , , , , le septembre 15, 2008 par jet7basket
J’ai toujours su qu’on ne peut pas et que l’on ne pourra jamais faire l’unanimité en tant qu’entraîneur mais aussi comme personne. Cependant, il est de notre devoir a nous tous, entraîneurs ayant choisi l’excellence comme valeur de vie dans l’enseignement d’un sport de compétition en milieu étudiant, de se questionner régulièrement sur nos décisions, nos agissements et nos philosophies qui dépassent de loin notre petite personne, car ils touchent plusieurs individus. Coacher, c’est d’abord et avant tout, une énorme responsabilité face aux objectifs et aux rêves des athlètes que l’on côtoie.

Bien que les différentes introspections que j’ai fais de moi-même récemment et au cours des dernières années, m’ont énormément aidé à me sentir mieux à chaque fois, à mieux comprendre le pourquoi et à accepter de reconnaître certaines erreurs. Ces réflexions ne m’ont en aucun cas fait douter de mes valeurs et des raisons pour lesquelles j’ai choisi d’être entraîneur.

Mes réflexions se sont portées sur mes enseignements et mes relations avec les athlètes. Au fond de moi-même, je n’ais jamais pensé que le nombre d’athlètes insatisfaits, dépassait le nombre d’athlètes qui se sont réalisées pleinement à travers mon enseignement. Pour cela, je n’ai besoin que d’un seul indice : Le regard que mes propres athlètes ont de moi-même, dépasse largement l’importance que j’accorde aux regards des gens du milieu.

Au cours de ma carrière, certaines saisons ont été plus difficiles que d’autres. Ces saisons, m’ont donné des expériences nouvelles, épuisantes mais enrichissantes puisque a chaque occasion, elles me donnaient la chance de réfléchir davantage et d’essayer de me dépasser moi-même tout comme je le demande si souvent à mes propres joueurs. Naturellement dans certains cas, si c’était à refaire, il y a des choses que je referais d’une autre façon, des gestes d’épuisement que j’essayerais de mieux contrôler, etc… Mais somme toute, je retire de ces saisons une réelle satisfaction face aux accomplissements des différents groupes d’athlètes que j’ai eu l’honneur de côtoyer et de grandir ensemble.

Tout mon coaching, toute ma philosophie première est basée sur le dépassement de soi, sur le repoussement de nos propres limites pour se réaliser soi-même. Les mots efforts, justice, sacrifices, dévouement et rêves, ne sont pas qu’un amalgame de lettres formant des mots, se sont des valeurs intrinsèques qui forment des individus. Pour moi le sport d’excellence, n’est pas seulement un endroit pour faire valoir le talent mais bien davantage un moyen d’explorer nos limites.
A cela, je ne dénigre pas les autres philosophies et je ne remets aucunement en doute les aspects de mon coaching qui peuvent s’améliorer.  Je cherche seulement à savoir si cette philosophie va à l’encontre des objectifs visés par notre « vocation » d’entraîneurs en milieu étudiant et par ses intervenants en ce qui concerne leur consentement au sport d’excellence ?

La victoire a tout prix n’a jamais été une priorité absolue pour moi, dans l’optique que la déception, fait également partie intégrante du cheminement d’un athlète d’excellence. Par contre, la victoire est l’objectif commun, c’est le point de rattachement qui rejoint l’ensemble des individus à l’intérieur d’une équipe prônant la recherche de l’excellence. De ce fait, les règles d’assiduité, d’éthique de travail et de dévouement se doivent de faire partie d’un code de vie pour ces athlètes ayant choisi de vivre cette expérience. Faire parti d’une équipe d’excellence n’est pas un droit acquis, ni même un devoir pour un athlète, c’est un privilège. Un privilège que l’athlète a mérité a cause de ses talents, de son potentiel et trop peu souvent grâce à ses efforts mais c’est un privilège qu’il a lui-même choisi d’exercer. Ensuite, il a le devoir de respecter les règles d’excellence à l’intérieur de la formation qu’il a encore une fois, lui-même choisi.

Si on ajoute à cela, que certains athlètes ont eux-mêmes des objectifs plus élevés ou différents que ceux visés par l’équipe. Ces athlètes ont le droit en choisissant un programme d’excellence, d’avoir les moyens et l’encadrement nécessaire à cette réussite, il a le privilège d’avoir lui-même choisi l’endroit et les intervenants pour y parvenir, ensuite il a le devoir de respecter les valeurs qu’il a lui-même choisi de respecter. Naturellement, si ces règles, ces valeurs et ce code de vie, sont claires avec les athlètes dès leur prise de décision, elles seront acceptées et respectées par une large majorité bien plus facilement. L’application de ces règles relève de tous les membres à l’intérieur de votre formation d’excellence mais d’abord et avant tout, elle relève de vous. L’injustice reliée à ces règles,  qu’elle soit faite pour le bien d’un individu ou qu’elle soit faite sans arrière pensée aucune, est malheureusement toujours en grande partie la cause de bien des incompréhensions  et de mécontentement.
La préparation estivale, l’entraînement pré saison, les activités d’équipe, l’éthique de travail, la discipline personnelle ( académique, assiduité, ponctualité, régime de vie relié au fait d’avoir choisi d’être un étudiant-athlète d’excellence), le respect des entraîneurs et des autres athlètes, ainsi que le don de soi, sont des valeurs non négociable pour créer un environnement d’excellence propice aux réalisations des objectifs d’équipe mais également pour offrir l’environnement désiré aux athlètes d’élites qui choisissent un programme cible pour atteindre un plus haut niveau. Pour moi, le non-respect de ces règles est un manque de respect envers l’équipe, l’institution qui là chapeaute et les autres athlètes ayant choisi le même programme pour les même raisons ou pour différentes. Mais où l’objectif commun est par définition ; le même !

Coacher le basketball, tout comme le jouer ou même l’arbitrer est un art. Et comme tout art, il ne se limite pas à une seule ligne de pensée. Dans certains cas, le mien par exemple. Il est vrai que l’on gagnerait peut-être beaucoup à expérimenter des approches différentes et peut-être moins drastiques pour faire comprendre et respecter ce code de vie. Cependant, encore là, je répète que lorsque les règles sont claires avec tout le monde, il y a peu de malentendu.

Selon ma ligne de pensée, je n’ais pas l’intention de niveler par le bas en me rapprochant davantage de la mentalité des athlètes qui sont plus loin de la recherche d’excellence que de celles qui ont choisies de vivre de cette façon là. L’exploration de nos limites n’est pas chose facile en tout temps.
Si bien que l’alpiniste, qui éprouve un réel plaisir a gravir les montagnes, se souviendra davantage et ressentira beaucoup plus de fierté, en se rappelant sa montée la plus difficile, celle qui l’aura fait souffrir vraiment et qui lui aura enfin permis d’explorer ses limites comme alpiniste mais également comme Homme !

Dans cette comparaison, il ne s’agit pas de guerre, de compétition, ni même de pouvoir. L’alpiniste est très rarement un métier, tout comme le basket, c’est une passion! La passion d’un homme, d’une femme, qui souvent exerce une autre profession qui n’a rien avoir avec le danger et l’exaltation des plus hautes montagnes. Mais c’est LE MOYEN qu’a choisit l’alpiniste pour se réaliser lui-même. Tout comme j’estime que le sport-étudiant d’excellence est un autre de ces MOYENS.

Toutefois, le sport-étudiant est et doit être à la portée de tous. Même s’il est exercé dans un contexte d’excellence. Nous devons donc comprendre et vivre avec le fait que les motivations et aspirations de nos athlètes ne sont pas toutes au même niveau. Je pense que malgré la différence marquée entre certaines athlètes à ce niveau. Elles peuvent très bien vivre ensemble et réaliser de grandes choses, avec un minimum de respect l’une pour l’autre.

Dans toutes les micro-sociétés, ce n’est pas tous les individus qui s’y plaisent et s’y retrouvent, certains y sont heureux, d’autres par contre y survivent. Cependant, je me suis toujours refusé de voir des individus y mourir, c’est pourquoi, je n’ais jamais retranché personne en cours de saison depuis plus de 14 ans. Je m’efforce d’être un coach près de ses athlètes et surtout de leurs objectifs personnels. Quelques fois ça marche, d’autres fois pas du tout. Mais qui aurait la prétention de détenir le secret du bonheur ? Parfois la confrontation avec les athlètes est à mon avis incontournable, voir même quelques fois souhaitable, dans un milieu où la recherche de l’excellence est également un apprentissage de la discipline et du don de soi.  Dans un milieu, où l’on enseigne l’individualisme en même temps que l’unité collective. Deux contrastes qui pourtant se rejoignent sur le fond d’une idéologie simple ; la recherche de l’excellence.

Cependant, je réalise parfois que je ne suis qu’un coach de basket, je peux être attentif à leurs besoins extérieurs au sport d’excellence mais je ne peux tout comprendre et tout régler. Cette autre réflexion, m’a poussé à devenir un intervenant plus près des nombreuses personnes ressources spécialisées qui sont disponibles pour nous et surtout pour nos athlètes.

En terminant membres de Jet7, demandez-vous quelle est VOTRE définition du mot EXCELLENCE dans le sport ! Pour ma part, l’excellence n’est pas un cumulatif de victoires ou de défaite, ni même un bagage de talent ou de potentiel, c’est tout simplement une attitude avec laquelle nous voulons pratiquer notre sport favori !

Nous en aurions pour des heures à discuter d’excellence selon votre vision ou selon la mienne. Ce qui est important de savoir, c’est ; est-ce que nos philosophies, que ce soit ceux que je prône avec conviction ou les vôtres, aideront vos athlètes, mes athlètes à atteindre leur but, leurs RÊVES !?

Une chose est sûre, c’est que l’entraîneur qui a écrit tout ceci pour vous, pour lui-même, est foncièrement le même individu passionné qui a décidé de faire carrière dans l’indéfinissable monde du coaching d’excellence, il y a plus de 10 ans. Je ne suis pas à l’abri de votre jugement où trop souvent notre vrai sport favori est le « quandiraton », mais le basketball pourra toujours compter sur mon dévouement total envers mon sport et mes athlètes. En espérant que ces quelques lignes vous aurons fais réfléchir, pas nécessairement sur ma façon de voir les choses mais davantage sur la vôtre.
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