Le Blogue de Danny Vincent est toujours actif mais sur une nouvelle adresse, veuillez lire les articles plus récents sur
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Chers internautes, Jet7 fans,
La saison estivale est à nos portes, la fin des classes, signifie que c’est le début des camps de sélections pour les équipes d’été, AAU, Civils, régionales, provinciales, allouettes, …ect … et ajoutons à tout cela, la recrudescence des camps de basket pour les jeunes.
Cette semaine donc, je me penche sur un sujet chaud … “Quoi faire durant l’été et pourquoi” !? Faire les bons choix, pour les bonnes raisons et selon nos objectifs … n’est pas chose facile dans un milieu où plusieurs personnes parlent en même temps !!!
Ceux qui prônent le volume de matchs, l’apprentissage par la game, … au détriment du nombre d’heures d’entraînements. Est-ce que nous maximisons vraiment notre jeu en recherchant à jouer le plus de matchs possible ? Jouer pour deux formations … même durant la saison, remplacer nos “work-out” et nos “trainnings”, par la participation à des ligues d’été ou des matchs amicaux, … jouer dans une formation organisée et structurée, qui jouera entre 12 et 20 matchs, dans un laps de temps restreint de 6 à 8 semaines. Est-ce une bonne recette de développement !?
Plusieurs expressions sportives, provenants des parents, des athlètes … mais aussi de certains coachs, tournent autour du temps de jeu en match, des expressions comme celles-çi ;
- “Si tu joues pas, tu ne peux pas t’améliorer”
- “Playing time … it’s the only way to improve your game”
Certains pensent qu’il est impossible d’apprendre la compétition seul dans un gymnase ou qu’on ne peut jamais recréer l’intensité d’un match dans un entraînement…
Ou ceux qui prêchent par le volume d’entraînement et la préparation physique, avant le jeu !?
Deux philosophies bien différentes, et bien peu peuvent véritablement dire qu’ils ou elles se situent entre les deux sur une parfaite balance …
Comme à mon habitude sur ce blogue, je ne suis pas là pour vous dire qui a raison ou qui a tort, mais je suis là pour dire ce que moi je pense de tout ça, sachant très bien que je ne peux rejoindre tout le monde avec mes opinions.
Dans ce texte, en deux parties … vous y retrouverez certaines expériences personnelles ou des souvenirs, qui ont alimentées et consolidées, mes philosophies d’entraineur … mais également une petite histoire de basket, à propos de Gordon Hayward, Butler University, l’un des meilleurs, sinon le meilleur « all around player » de la NCAA.
Sans changer vos propres philosophies, j’espère à tout le moins que tous ces mots, serviront au moins à vous faire réfléchir.
Bonne lecture et surtout bon été !
( Texte à venir dans les prochains jours, suivez Jet7 )
Premièrement, merci pour les nombreux commentaires que j’ai reçus suite à mon texte « Le VRAI basket, c’est aussi …et surtout ça ! ». Des commentaires d’intervenants de toutes sortes, de différents calibres …et même de différents sports, qui ont prit soin de me dire … que tout cela est vrai dans leur sport aussi …
La suite de cette histoire à propos du VRAI basket, revêt davantage un caractère personnel … j’écris tout d’abord pour moi, pour les petites filles et parents qui sont directement concernées, afin de leur donner un autre souvenir à conserver, une façon d’être immortelles … et je me sers de mon blogue pour cela !
Cependant, comme toujours … pour mes lecteurs, j’aimerais vous faire réfléchir sur plusieurs réalités de notre basket, peut-être pas en profondeur aujourd’hui … mais il faudra bien un jour s’y pencher.
Je me souviens à peine … des calibres où moi j’évoluais lorsque j’étais au secondaire … en fait il n’y en avait qu’un seul … le AA. Bons ou mauvais, nous devions jouer dans cette ligue, de Latuque, à Shawi … de Grand-Mère à Trois-Rivières …c’était notre ligue ! Il y avait bien le STR qui flottait au niveau AAA … et quelques équipes à TR qui s’étaient formées une section A, mais ces deux calibres étaient des exceptions auxquelles ont ne prêtait pas attention … le VRAI basket cette fois, pour nous … il était AA !
Et ma carrière de coach a littéralement prise son envol dans ce calibre. Cinq championnats provinciaux consécutifs, invaincues dans notre calibre pendant plus de quatre ans ! Plusieurs victoires significatives contre des formations championnes AAA, des tournois, des matchs exhibitions vs des coll.AA , AAA … Bla, Bla, Bla ….. Tout ces succès nous ont menés vers le AAA, dans une région, une ville et une école publique de 780 élèves, qui n’avait peut-être pas tout ce qu’il fallait pour survivre dans ce calibre. Je suis plus que fier des succès que nous avons eu en AAA scolaire, mais je n’avais pas prévu partir aussi vite ... pour LA grand ville un jour, en laissant à d’autres le soin de faire l’impossible. Parfois, … souvent même, ce sont les coachs qui font le programme, qui sont le programme !
Ma vie d’athlète a toujours été basée sur courir plus vite que les autres, que soi-même … et que le chrono. En athlétisme il n’y a pas de lettre, il y a des coureurs, un chrono et un gagnant ! Pas de médaille pour la finale B, ni même pour l’effort. Pour moi le sport n’a jamais eu de lettre, tenter d’être le meilleur c’est tout ! Peut-être pour cette raison, mais aussi pour bien d’autres, que je n’ai jamais bien compris le calibre A, B, BB !? … ou tout autre calibre qui ne peut te permette de briguer un titre que je considérais valable. Même encore aujourd’hui … je ne comprends toujours pas pourquoi, le sport-étudiant accorde et décerne des bannières et médailles à l’intérieur de calibres que l’on veut participatifs !? L’appât du gain, que ce soit pour les jeunes ou même pour les plus grands, rends souvent le jugement difficile, lorsque vient le temps de choisir le calibre dans lequel nous ferons évoluer nos jeunes ! ……..
Pour ma part, que ce soit … AA, AAA …Coll.AAA et maintenant Universitaire. Quand je m’adresse à un athlète de 10 ou 20 ans, je parle de rêves, d’objectifs … je parle de la NCAA, du coll.AAA …du CIS ! Et je ne crois pas que je vais changer … je ne veux pas changer ! Cependant, dernièrement j’ai vécu autre chose …qui m’a rappelé pourquoi, je ne veux pas changer …
En arrivant à Édouard, en 2003, j’ai eu la chance de travailler au CCL, une école axée sur le sport, avec une belle équipe d’entraîneurs et d’intervenants spécialisés en basketball. Quelques chocs de philosophies entre nous bien-sûr, mais une vision du basket d’excellence semblable, j’ai adoré travailler là et je me suis fait plusieurs amis … ensuite, j’ai fais le choix de passer à l’UQAM, et je n’avais plus vraiment de temps pour …le petit basket…
Par un drôle de hasard, cette année, je me suis retrouvé enseignant dans une école secondaire de Longueuil. Un contrat inattendu pour moi, qui voulait davantage me concentrer sur mon retour aux études, mais que voulez-vous …parfois « it’s all about money » ! J’adore enseigner par contre et cette fois le défi était grand, mais ça …c’est une autre histoire !
Naturellement, on m’a demandé d’apporter un petit quelque chose au programme de basket des Sphinx de l’ES. Jacques-Rousseau. Cette école située côte à côte avec le collège Édouard-Montpetit, utilisant les mêmes gymnases que le Cégep ! Je m’étais souvent demandé pourquoi il n’y avait pas un plus grand bassin d’athlètes de basketball en provenance de cette grosse école secondaire, comme c’était le cas pour le Football. Outre le Football des Sphinx, qui évolue dans le AA ou le AAA, les autres formations sportives se divisent dans le A, le AA division 2, … et à l’occasion on pousse une équipe dans le AA Div.1 ! Vous me connaissez, je pensais virer tout cela à l’envers et faire de JR la prochaine Mecque du basket au Québec ! … Bon j’exagère vous le savez bien, mais je croyais vraiment changer la mentalité et placer le basket à l’avant plan de cette école qui compte pas moins de 10 sports interscolaires différents sur un peu plus de 2500 élèves.
Quelle défi pour le responsable des sports qui doit structurer tout cela, à l’intérieur de trois gymnases seulement, car les Sphinx n’utilise qu’un seul coté du Centre Sportif, avec une plage horaire de seulement trois heures par jour !?!? Que ce soit le Volley, le Basket, Flag, Soccer, Badminton, etc… Les formations ne disposent que d’un seul entraînement d’une heure et demi par semaine. Plus 30 minutes supplémentaires, une ou deux fois semaine, en ajoutant les midis ! Plusieurs athlètes pratiquant de 2 à 4 sports différents ! C’était à n’y rien comprendre !?? Bâtir un programme de basket à l’intérieur de cela … Performer à l’intérieur de cela !?? … Un défi pour les coachs, mais également pour les athlètes ! Une mentalité différente ( différente de la mienne du moins ), où la diversité et la « participation-compétitive » est à la base du programme sportive.
Dans une région où les équipes civiles augmentent à vue d’œil, c’est difficile de garder les meilleurs athlètes de basketball intéressés à leur programme scolaire…
Ronald et les Juvéniles
L’entraineur du juvénile féminin des Sphinx, Ronald Desmarais, un oublié du basket québécois … ancien coach et responsable du programme de Basket AAA des Dynamos de St-Paul-de-Varennes, … du temps des jumelles St-Amours, de Sarah Gutkin, des Dave Brownrigg, Phil Langlois, Moffat et Cie … Il a aussi dirigé le programme du CCL en AAA également. Depuis, plus d’un an ce passionné de basket et enseignant de profession, tente de faire lever le volet féminin des Sphinx en basket féminin, et c’est un peu, beaucoup à cause de lui que je me suis retrouvé là.
Par soucis d’offrir plus à ses athlètes, il m’a demandé de faire de l’individuel avec ses meilleures athlètes. Il en a même poussé quelques unes à faire mon programme estival, imaginez … des filles qui proviennent du benjamin A, qui font le saut en Juv.AA …et là qui se retrouvent à côtoyer des athlètes élites, et même des athlètes coll.AAA et universitaire !!!
De mon côté, enseignant à temps plein, en travers deux, trois cours universitaires, et mon travail pratiquement quotidien, comme adjoint avec les Citadins de l’UQAM, j’ai trouvé quelques matins occasionnels de 6h45 à 7h30 am pour essayer d’en donner plus aux athlètes plus motivés.
Cela a commencé par quelques athlètes juvéniles garçons et juvéniles filles, les plus courageux sont demeurés présents à toutes les semaines, malgré les quelques absences du coach lui-même, qui était parfois trop brûlé pour se lever le matin. Faut dire que ma motivation, n’était pas la plus grande … isolé au sommet de la pyramide. Je devais me fouetter pour être présent, et me souvenir que ces athlètes avaient remit une petite partie de leurs objectifs entre mes mains. Un ou deux matins par semaine, une bien mince contribution … mais bon, c’était toujours mieux que rien. Carmen et Wui, deux juvéniles de sec.4, ne m’ont jamais lâché … et grâce à eux, j’ai attiré deux ou trois autres benjamines à suivent leur exemple. Les petites Laurie et Juliette, ont eu le courage de côtoyer les grands gars, les grandes filles … assidûment un petit matin par semaine, …ces deux petites m’ont donné envie d’en faire plus … pour elles, … mais aussi pour moi !
Je donnais déjà un léger coup de main à Ronald, disons plutôt, que j’allais m’amuser à coacher avec un ami. Des présences occasionnelles lors des matchs où le coach et les joueuses me laissaient une petite place dans leur équipe … sans aucune pression, avec le beau rôle … j’ajoutais mon grain de sel, en essayant de les aider un peu. Un grand merci pour cela … Catherine Superstar, Kimette la gamer avec une personnalité craquante, Anne-So la surprenante petite baller, l’efficace Karine, Wendy, la talentueuse Félix, Justine et Iness qui prendront plus de place l’an prochain, mais surtout merci à ma solide et déterminée Carmen qui devient lentement mais surement la joueuse qu’elle voudrait être, et notre courageuse Wi, qui est maintenant une vrai Sphinx ! Une saison difficile de 3-9 l’an dernier, pour cette équipe qui a tentée l’expérience du AA fort, une première depuis des lunes pour le programme de basket féminin de cette école. Mais une victoire selon moi, en regard avec ce seul fait ; pour la première fois en plus de 10 ans, une finissante de Jacques-Rousseau a été sélectionnée dans la formation coll.AA des Lynx !
Cette année, … au grand dam de leur entraîneur … les filles ont demandées d’évoluer dans le AA division 2 !?! Malgré les arguments de leur entraîneur provenant d’un autre milieu ( AAA ). Mais comment pourrait-il en être autrement ? Cette équipe pratiquait une heure et demie par semaine seulement, en ajoutant deux midis de 30 mins où les absences sont inévitables ! Résultat, une saison parfaite, tournois inclus … Championnes de la saison, LA première bannière « AA » du programme de basketball féminin des Sphinx…19-0 avant de s’incliner en finale 19-1 ! Mais la vrai victoire encore ; trois des quatre finissantes recrutées en coll.AA ! On est loin de l’excellence, du collégial AAA, de la NCAA ou du CIS, …Mais le vrai basket, c’est aussi … ça !!!
Les Benjamines … C’est donc là que votre histoire commence …
Les juvéniles avaient Ronald, ce père de 50 ans, passionné de basket qui ne compte pas les heures et le programme de gars lui avait des intervenants compétents et fortement appuyé au niveau du calibre, par la présence de plusieurs athlètes évoluant également sur le volet civil AAA, ils arrivaient donc à se débrouiller avec une ou deux pratiques semaine et des midi ici et là … mais les petites benjamines, arrivées en dernier dans l’échelle des priorités, s’étaient tout de même inscrites en AA, après une saison dans le A. Elles n’avaient qu’une seule petite pratique par semaine la saison dernière et encore une seule cette année également. Le vendredi où elles avaient au moins la chance d’être encadrées, par une coach sans expérience peut-être, mais qui avait le mérite d’avoir connu l’élite, le AAA, et même le Collégial AAA, avant qu’une blessure ne vienne ternir sa progression vers de plus grands rêves encore.
Margaux Suitner, une de mes prometteuses recrues avec les LYNX AAA de 2009, a débuté le coaching l’an dernier, forcée à l’inactivité totale suite à une blessure ( ACL ) qui a mit fin à sa saison, et à plusieurs de ses rêves … Étudiante à temps plein, et encore en réadaptation suite à des complications face à l’opération de son genoux … en plus de tenter un retour un jeu en collégial AA … Cette courageuse jeune femme, donne quand même son temps, à ce groupe de jeunes filles, pour une maigre poignée de dollars. Tout ça pour l’amour de ce jeu. C’est pourquoi, j’ai décidé d’ajouter un petit midi … juste pour elle que j’admire, et pour elles … les benjamines ! 30 mins/ sem … où les filles acceptaient les conseils, les critiques, les réprimandes de ce « prof » un peu fou, qui arrivait comme ça dans leurs vies. Pas d’objectifs d’excellence, à peine un objectif de victoire … un simple jeu c’est tout !
C’était si beau à voir que je ne pouvais toucher à cela, pas tout de suite … et pas sans pouvoir véritablement les aider à atteindre les rêves que j’ai l’habitude de vendre !
Une saison en dent de scie … une fiche de .500 environ, je ne voulais même pas aller les voir jouer, de peur de vouloir en faire trop …
Pourtant, chaque entraînement dévoilait un désir de plus, de mieux … non pas chez moi ! Mais chez elles !!! C’est la nature même du sport, ou plutôt de l’athlète lui-même … « Toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort ». Coubertin n’a pas inventé cette phrase, il a tout simplement laissé parler son cœur d’athlète … Voilà une maxime olympique, qui vient en contradiction, avec celle qui dit « l’important n’est pas de gagner, mais de participer » !? …
Mon premier match avec elles, comme assistant …bien-sûr, est arrivé tard en fin de saison,et il s’est soldé par une défaite d’un seul point d’écart … contre une belle petite équipe, de grandes filles, trichant la défensive de Zone sans le savoir, comme le veut la norme au Québec.
Et je me permets cette parenthèse, … comment pouvons nous espérer voir réellement une défensive, homme à homme obligatoire dans ces calibres là … sec.1, sec.2 … ou même mini basket … en permettant aux équipes d’avoir des concepts de défensives collectives « press » sur le tout terrain ??? …
Il est difficile au niveau universitaire de demander aux filles de jouer une pression collective sur le tout terrain et ensuite de reprendre leur joueuses en men to men … mais on voudrait le faire en mini et benjamin !??? C’est utopique et complètement absurde de le penser selon moi. De plus, on demande aux officiels de voir, d’analyser et d’appeler comme une faute cet aspect du jeu … en l’espace de 24 secondes !?! En se rappelant, que nous plaçons nos plus jeunes et nos moins expérimentés officiels dans ces calibres …. Enfin, bref … aucune offense, envers les jeunes ou moins jeunes coachs de ces niveaux qui utilisent ces techniques qui sont de toute façon normalisées. Je donnais juste une opinion bien personnelle sur le sujet ! … Nous pourrions certainement en reparler…mais ne me demandez pas pourquoi, nous avons de la difficulté à vendre l’effort et l’importance du jeu de pieds individuel en défensive …
Hahaha, à la suite de ces lignes, vous pouvez comprendre ma légère frustration, face à la déception de « nos » petites filles à la suite de cette défaite crève cœur qui risquait fortement d’exclure l’équipe des séries régionales.
Une petite frustration, qui s’est transformé en détermination. Les Benjamines ont remportés leurs deux derniers matchs de saison contre les formations qui risquaient de les devancer au classement … et avec l’accord de Margaux et des filles, nous avons ajouté un petit midi ou deux, afin de se préparer aux séries de fin de saison … peu importe que ce soit pour un seul match ou non.
Encore une fois les filles ont embarquées … elles ont laissées parler les athlètes en elles, qui avec un peu d’aide, savent très bien que pour avoir plus … il faut en faire plus. C’est un calcul inévitable !
En vacances depuis deux semaines déjà, après l’élimination rapide des Citadins. J’ai donc participés à chacun des matchs des Sphinx lors des finales. C’est avec admiration que j’ai vu chacune de ces 12 petites filles, sans égard pour leur temps de jeu, qui ont jouées chaque minute, chaque seconde et chaque balle ! Laissant parfois de côté, la technique, la finesse et la beauté du jeu, pour simplement donner plus d’effort … et quand la solution n’arrivait pas, il restait toujours celle de donner encore un peu plus d’effort !
La suite, inutile de vous la raconter …comme dans une belle histoire américaine … les filles ont remportées leur quart de finale et leur demi-finale contre les deux formations invaincues de leur catégorie, avant de vaincre en prolongation …dans un match de fou … eh oui, cette même petite équipe, qui avait provoqué une détermination supplémentaire de la part les filles, mais je dois l’avouer, de ma part aussi. Quel beau parcours … quelle belle victoire ! La fierté de leur jeune entraîneure, Margaux, était contagieuse et émotive. Un autre beau souvenir … pour le vieux coach que je suis en train de devenir…
Cette fois, nous sommes du coté des vainqueurs … mais là n’est pas le point, cette petite équipe …ces petites filles benjamines AA de division 2 … m’ont une fois de plus démontré que mes valeurs ne changeront pas, peu importe le calibre ou les athlètes que j’aurais. L’effort et le don de soi, seront toujours au cœur de mon coaching … pas seulement comme motivation, mais comme stratégie … comme solution … et comme apprentissage !!!
Bien-sûr, l’effort ne pourra pas toujours surpasser le talent ou l’athlétisme … l’effort ne pourra pas toujours remplacer une bonne stratégie ou une bonne technique. Mais c’est ce que j’aime voir en premier … c’est ce qui donne le droit à tous le monde de rêver, qu’il soit petit, grand ou fort ! L’effort aussi pénible soit t’il, aussi douloureux qu’il puisse être, est à la portée de tous !
L’effort du moment, ne pourra certainement pas remplacer l’effort d’un mois, d’une année ou d’une vie … mais parfois c’est le cas, et c’est ce qui rend la victoire plus belle et plus magique… mon sport c’est tout simplement ça … et ce sont des petites filles de 12 ans qui m’ont rappelé que,
Le VRAI BASKET c’est aussi …et surtout ÇA !
Merci du fond de mon cœur à ;
Margaux
Valérie
Marilou
Bianca
Maude
Laurie
Juliette
Cara
Judith
Sandrine
Amélie
Laurence
Mélodie
CHAMPIONNES RÉGIONALES AA 2010
Je revoyais mes débuts, mon gym à Durocher, Grand-Mère ! Mes Pionniers !!! Je revoyais l’énergie et leadership de Caro Paquin, et les souvenirs de ma première équipe. Caro G, Méla, MH, Kim, Mike T… la détermination de Lina Trudel, et de cette gang magnifique qui terrorisaient les courts du Québec pendant des années, Méla V, Tina L, Émily G, Mk7, Émile, Véro Lamy, Doudou … et la véritable magie du #4, au 4e quart à 4:44 pour un 4e … , … je revoyais les yeux, le feu et les rêves de la petite Élise Caron…des rêves qu’elle réalisent encore un à un aujourd’hui ! Notre AAA … Katou Denoncourt, Cathou Richard, Val Bisson, Trep, Audrey Houle, Manu et cie … et bien-sûr … Élise, M4, Laurie, Myriam, Fannie, Jessie, …WOW ! Sans oublier ma petite Kwel, Sophie, Dédé, Steph, Amélie, … Elsie, Émilie Bou … et bien d’autres. …De mon petit capitaine Vincent Jolivet, mon grand Max et de mon chum Mart ! Je merappellais également les jeux du Québec 2003 … de Yves Renaud, de l’effort, de la magie et pratiquement de chacun de leurs dribbles ! Pour chaque seconde, pour chaque minute … pour chaque Balle ! Je pourrais nommer chacun des joueurs, chacune des joueuses qui ont jouées pour moi, du premier au dernier.
Comme vous tous, lecteurs, coachs joueurs, parents … notre tête et notre coeur sont remplis de souvenirs, et c’est tout ce que nous avons besoin pour rester en vie. ”Believe in what you believe, it’s the only point you need for built your memories and always be proud of that !!!” Et je suis fier de chacuns de mes souvenirs, autant ceux qui m’ont fait tomber, que ceux qui m’ont aider à me relever.
Et chers lecteurs, tout ceci n’était qu’un préambule pour vous écrires une autre belle histoire. L’histoire qui m’a fait réaliser tout cela. Après toutes ces années … Et même si je l’ai toujours su, ce n’est que ce soir que je réalise que le VRAI basket c’est aussi et surtout ÇA !

http://goredfoxes.cstv.com/sports/w-baskbl/spec-rel/2010-mari-w-tourn.html
For everybody who want to watch our former Quebec baller, Edouard-Montpetit CCAA superstar, Élise Caron, she play on ESPN2 tomorrow for the first round at 8h30 pm. Élise and her Marist Redfoxes (12), MAAC Champs for many cony consecutives years will begin versus the Big East Finalist ; U of Georgetown (5). I think they can upset GU ! We will see ! Good luck Élise !
Élise Caron, temple de la renommé des LYNX et du CCAA, retournera au tournoi du MarchMadness en NCAA pour la 3e fois consécutive. Son équipe les REDFOXES de MARIST COLLEGE, avait déjà atteint le sweet sixteen en 2005, et Élise avait impressionnée les experts de ESPN en 2008 avec une performance éblouissante en 2e ronde de ce tournoi national. L’an dernier avec une moyenne de plus de 25 mins par match, Élise et ses Foxes s’était incliné en 2e ronde, cette année, dans une équipe plus équilibrée a première vue, Élise joue encore un important rôle en position de garde, entre 14 et 18 mins par match, en partageant son temps de jeu avec Kristine Best une autre petite garde explosive de 5’4”.
Stephanie Youakim a été élue joueuse défensive de l’année au Québec et sera en nomination au niveau national, elle aussi été élue sur la seconde équipe d’étoiles universitaire, en plus d’avoir été honorée par les Citadins de l’UQAM l’obtention de son BACC en Administration. Rappelons que Stéphanie avait également fait partie de l’équipe Canada/Québec qui a participé aux jeux de la Franco au Liban en 2009.
Catherine Cloutier, a une fois fois de plus déjoués tout les experts en s’établissant rapidement comme une joueuse de premier plan sur le circuit Universitaire Canadien. Avec son équipe des Gees Gees d’Ottawa, qui participeront pour la 2e année consécutive au Championnat Canadien du CIS, Catherine a connue une saison magique, avec plus de 20 matchs sur l’alignement partant. Elle sera sélectionnée recrue et joueuse défensive par excellence de sa formation. Elle a impressionnée en Finale de sa division avec 26 mins de temps de jeu et 0 point … ce qui indique clairement le rôle défensif que le petit guerrier des Lynx a accomplit cette saison pour l’Université d’Ottawa.
Émie Simard, La boursière de l’UQAM. Recrue par excellence des Lynx 2006 … a récidivé avec les Citadins en étant sélectionnée sur l’équipe d’étoiles des Recrues du CIS Québécois. Émie a connue une saison parsemée de hauts de de bas, mais au final elle s’est rapidement imposée comme une future star sur le circuit universitaire de la FQSE.
Sans avoir été retenue sur une formation étoile, Michele Auger-Bellemare n’en a pas moins connue une saison exceptionnelle en terminant en tête des pointeuses de sa formation des Citadins de l’UQAM. En plus, d’avoir mérité une place sur l’équipe étoile de la classique des Citadins en décembre 2009. A sa deuxième saison seulement, Michèle est un pilier important des Citadins et l’avenir est encore devant elle !!!
Marie-Eve Lemoyne, ancienne gloire des LYNX, la petite et spectaculaire attaquante de 5’3”, qui était en nomination pour les équipes d’étoiles du CIS Québécois n’a pas été reconnue, mais elle a été reconnue par son organisation des Gaiters de Bishops pour l’obtention de son BACC et pour sa saison exceptionnelle en terminant meilleure pointeuse de sa formation.
Marjolaine G-Theoret terminait également son BACC cette année à l’UQAM, partante pour une 3e saison consécutive, Marjo a connue sa meilleure saison, en étant régulière des deux cotés du terrain. Elle a confirmée son retour pour une 5e et dernière saison avec les Citadins de l’UQAM.
Catherine-Anne Lalumière, Athlète de l’Année chez les LYNX en 2009, a malheureusement été victime d’une grave blessure en début de saison avec ses Lynx, n’a pas jouée cette année, malgré tout … ses antécédants, son attitude du gagnante et son grand potentiel, lui ont value l’obtention d’une bourse complète chez les Citadins de l’UQAM en ARTS, pour y poursuivre sa carrière en basketball mais également en poursuivant dans son domaine académique et ARTISTIQUE.
Valérie Gauvin, elle a connue une saison en dents de scie avec les Lynx éprouvés cette année, mais ses performances individuelles lui ont valuent d’être
nommée sur la seconde équipe d’étoiles du circuit coll.AAA de la FQSE. Valérie a également reçu une petite bourse d’études pour poursuivre sa carrière avec les Citadins de l’UQAM.
Marie-Helene Mathieu Complete avec succès sa saison a titre d’entraineur-stagiaire avec les Lynx AAA, elle qui a été sélectionnée par le programme de mentorat Canadien de la CCAA.
Stephanie Lalonde, ancienne capitaine des Lynx, qui complète ses études collégiales au Cegep de St-Jean, en plus de jouer un important rôle dans les succès de sa formation collégiale AA, a été invité au Camp des Citadins de l’UQAM pour la saison 2010-2011. Elle pourra s’y trouver un rôle de premier plan d’ici quelques mois, si la santé est au rendez-vous.
Jacques Verchueres, entraineur-chef des Citadins pour une 7e année… ainsi que Danny Vincent (4) et Louis Couture (3). Trois anciens entraineurs-chef des Lynx du collège Édouard-Montpetit, complétaient un quatuor d’entraineurs de haut niveau en CIS Canadien, avec Amélie Hudon (2), une ancienne star et diplomé de l’UQAM, mais également des Lynx !!!
Comment dire ….
Le sport demeure le sport. Et puisque cette histoire a fait couler autant d’encre, aussi bien y ajouter une touche personnelle.
Bien qu’encore une fois, certains de mes mots seront interprétés négativement, par ceux qui veulent essayer de lire entre les lignes des mots ou des intentions souvent inexistantes. Toutefois, cette sortie égoïste, voire même utopique de la part de Burrows, ne servira peut-être pas à réunir les deux grandes solitudes du sport ; soit les athlètes et entraineurs d’un coté et les mal-aimés officiels de l’autre, mais elle aura tout même réussit à nous faire pencher un peu plus dans le monde de chacun de ses intervenants, exprimant leur passion pour le sport d’une façon différente.
C’est dans cette optique que je fais ici une analyse très large de l’affaire Burrows, mais également des frontières qui séparent les quatre grands intervenants du sport. ( L’athlète, l’entraîneur, l’arbitre et l’amateur ).
De ces trois intervenants par contre un seul est indiscutablement indispensable … c’est-à-dire l’athlète !!! Et malgré tout l’enthousiasme et parfois l’arrogance du coach qui m’habite, je sais cela, et je m’attends à la même chose des autres intervenants autour de moi, qu’ils ou elles soient entraîneurs ou officiels. Par contre, je sais également que tous travaillent pour la même cause, tous ont la même passion et tous rendent le sport toujours plus beau, plus grand et plus magique. Tous, en autant que nos erreurs, que nos victoires et que nos philosophies … s’appuient sur la même idéologie sportive, celle qui valorise l’athlète, ses rêves, ses efforts et ensuite ses accomplissements.
Cela dit, je ne peux pas être d’accord avec la sortie publique de Burrows, un millionnaire du sport qui fait une telle sortie, avant même d’en parler avec ses dirigeants, les dirigeants de la ligue ou tout simplement avec l’individu concerné, ne mérite pas un tel traitement de faveur ( 2500$ seulement pour avoir mit la LNH dans le pétrin, ainsi que de discréditer toute la profession des arbitres professionnels et même amateurs, c’est bien peu pour un Millionnaire qui vit grassement de son sport, et bien davantage ! ). Burrows avec ou sans raison valable, a fait passer son ÉGO devant ses coéquipiers, devant son organisation et devant son sport. Et cela est impardonnable ! Qu’il soit joueur, entraîneur ou arbitre !
Cependant, à la lumière des nombreuses reprises vidéos, il ne faut pas être un arbitre professionnel où sur place, pour comprendre, que les punitions appeler contre Burrows en fin de match (2), dont la dernière tout à fait fictive, étaient tout simplement une attaque personnelle, d’un être humain versus un autre, une vengeance, une leçon … appelé cela comme vous voulez, mais ce n’était certainement pas juste des “mauvais calls” ou de simples erreurs d’interprétations. Auger ( l’homme ou l’arbitre ) voulait prendre Burrows en défaut, il le voulait tellement qu’il a trouvé le pire moyen pour y parvenir. C’est-à-dire, mettre son intégrité momentanément de coté au profit de son propre égo, ou de sa propre justice. Le pire moyen, le pire endroit et à un bien mauvais moment. Vous en conviendrez.
Est-ce que l’intention de Auger était de donner le match à l’adversaire ? Probablement pas. Est-ce que l’intention de Auger était d’exclure Vancouver des playoffs ? Probablement pas. Et tout les experts vous diront que tout ce passe trop vite pour penser à cela, et je suis bien d’accord ..car s’il (Auger) n’a pas eu le temps de penser aux conséquences, il n’a tout simplement pas eu le temps de comprendre que sa façon d’agir serait scrutée à la loupe et jeterais une ombre sur sa propre carrière, mais également sur toute sa profession. Du simple coté sportif, c’est une conséquence “effet papillon” qui a privé incontestablement Vancouver d’un point et qui les privera peut-être des playoffs. Et à ce niveau Burrows a raison de dire qu’il s’agit davantage qu’un match ou du sport, cela représente des millions de dollars et plusieurs individus. Parieurs, amateurs, organisateurs, … Tout cela pour satisfaire un ÉGO versus un autre. Sur le plan du sport professionnel, c’est une grave erreur avec un impact majeur, que l’on soit en séries de fin de saison ou non, mais sur le plan amateur, … plusieurs penseront que ce n’est qu’un détail, qu’une bonne leçon de temps en temps, à CE coach-çi, ou à ce joueur là, leur fera du bien …… ??? Mais entre vous et moi, est-ce le poids des millions vaut plus que le poids des rêves, des efforts et des sacrifices !?? Parfois pour une leçon donnée à un seul, combien seront puni également ? Une situation vous viens en tête particulièrement ? Comme joueur, entraîneur ou même amateur … on a tous eu un jour ou l’autre, cette impression d’injustice de la part de ces “maîtres du jeu” que sont les officiels. Cette impression justifiée ou pas en certaines occasions, fait pour moi partie de “la game”, elle fait partie des souvenirs et du Sport avec un grand “S” !!! Et j’accepte ce fait avec autant de recul que possible, et mon admiration pour les officiels en est que plus grande en acceptant ce fait, relié a ce pouvoir immense sur le jeu.
Je m’explique. Dans les derniers jours, nombres de panellistes, anciens officiels, spécialistes des règles du jeu, et bien d’autres intervenants passionnés reliés par la profession d’arbitrage, ont défilés sur les tribunes télévisuelles ou radiophoniques en commentant les évènements survenus, non pas dans ce seul et unique match, mais en plaçant toutes les interprétations au sens large du sport. Et c’est en écoutant ceux-çi, en essayant tant bien que mal d’entendre un officiel, au moins un, qui aurait eu l’honnêteté de dire que C’EST EFFECTIVEMENT POSSIBLE ! Que OUI c’est effectivement possible qu’un être humain, peut importe la tâche ou les responsabilités qui l’incombe, puisse agir en être humain. Malheureusement, ce “statement”, cette affirmation, n’est jamais venue. Comme si on plaçait une puce spéciale dans la tête de ces intervenants qui détiennent un très grand pouvoir entre les mains. Une puce, qui ne cesse de répéter le même message contradictoire.
D’un coté de la médaille vous dites ne pas vouloir être jugé sur vos décisions, sur vos erreurs en situation de jeu, en prétextant que … vous êtes humains et que l’erreur est humaine… ET VOUS avez tout à fait raison, car cela serait injuste, envers vous et envers le sport. Mais de l’autre coté de la médaille, vous pouvez affirmer sans la moindre hésitation, que l’arbitre, qu’un officiel professionel ou de haut niveau, NE PEUT PAS se laisser emporter par ses émotions, que son intégrité est toujours SANS FAILLE …… ??? SANS FAILLE !? Pourquoi, l’officiel serait LE seul intervenant sportif à l’abrit de ses émotions ? Il n’y a rien de honteux d’avouer l’humanité de sa profession, bien que cela puisse parfois être dommage, pourquoi nier que la personnalité, que le caractère, …et même l’orgueuil humaine peut influencer vos décisions ?
Auger à fait une erreur, devant la face du monde sportif … pas une erreur de jugement, mais une erreur d’intégrité, il à fait passer son ego et sa personne devant son sport et sa profession. Devrait t’il être condamné ? Crucifié et lynché sur la place publique ? Assurément pas ! Mais on ne devrait pas en faire un secret d’état, car s’il y a eu une telle erreur, il doit y avoir une sanction, … la sanction pour un athlète, c’est la défaite … c’est l’inexorable fatalité de la défaite, de la fin d’un rêve individuel mais aussi très souvent collectif ! Et il en est de même pour l’entraîneur. Pour les officiels qui sont déjà au sommet, et bien souvent toujours évalués par ses pairs, quelle sera la sanction ? Ne vous y méprenez pas, car il y aura sans doute une sanction. Mais cacher ces détails dans la gestion de la profession n’est pas la meilleure façon selon moi d’attirer le respect et la sympathie des amateurs et des autres intervenants.
Encore une fois, en terminant, pour moi l’athlète est le seul intervenant indispensable au sport, cela va de soi ! L’athlète est le véhicule principal de son sport, il en est la seule et unique figure de proue. Sans lui, les autres intervenants, n’existeraient tout simplement pas. Ce qui ne diminue pas leur importance pour autant.
Où donc se situe ”l’arbitre”, les officiels ou les juges la-dedans ? Selon moi, il n’est ni au début, ni à la fin … mais en plein coeur de tout ceci. Un rôle ingrat clameront certains ? Moi, je dis plutôt qu’il n’y a rien d’ingrat à detenir les pleins pouvoirs ! Non !? L’athlète peut s’entraîner toute sa vie, et sacrifier bien plus que ce que vous pourriez penser pour réaliser ses rêves. L’entraîneur peut s’investir, coeur et âme pour son sport, pour ses athlètes, aveuglément sans même voir tout ce qu’il échappera au passage … Personne, sans l’avoir vécu lui-même, ne peut imaginer le sacrifice humain que ces gens peuvent faire au nom du sport et des rêves sportifs …… mais au bout du compte, l’espace d’un moment … à chaque moment, tout cela, sera placés dans les mains, dans la tête … et dans le coeur, d’un autre intervenant, celui qui est à la fois juge et juré.
C’est pour cela que ces hommes en gris, ou zébrés, avec un sifflet ou une carte de pointage, méritent toute mon admiration et celle de tous les autres intervenants. Mais vous n’êtes pas obliger de nous vendent la perfection, car c’est cette imperfection qui vous rendes vous les arbitres si indispensables, et cette imperfection qui rend le sport si magique, si humain. Vous comprenez ?
Mais comme toujours, ce n’est que mon opinion que je partage avec vous.
Dans le cadre de nos nouvelles capsules Jet7basket sur le terrain, nous vous présentons les meilleurs moments et les entrevues, réalisées par Danny Vincent un collaborateur de Jet7basket depuis ses débuts. Danny, présentement entraîneur adjoint au sein de l’équipe de basketball féminine de l’UQÀM, a rencontré entre autres Alder Pierre, organisateur de l’événement qui se déroulait il y a une semaine au collège Montmorency. Également en entrevue vous retrouverez Danny Desriveaux des Alouettes de Montréal, Manix Auriental, Bobby Miller, Renaldo Maignan, Marco Volcy, Arthaud Plesius, Marc-André Demers et Marco Beauchamps du Dynamo
Fait à noter, plus de 350 personnes étaient présentes à l’événement qui a permis d’amassé environ 7 700$ qui sera remis à la Croix Rouge et Médecins sans frontière. Félicitation au comité organisateur, bénévoles, joueurs et spectateurs qui ont fait un succès de cet événement.